« J'aimais la courbure de ses formes de candide vierge. Le cambrement de ses hanches lorsque mes lèvres goûtaient à la douceur des pétales de son bourgeon, qui laissaient échapper des graines de pollen. Et je sentais ses ongles se planter dans ma chair, au fur et à mesure que le plaisir de l'éclosion augmentait. Malgré tous ses efforts, elle ne pu retenir ce petit cri, qui en disait long sur son bonheur intérieur... Ses lèvres cherchaient mes doigts, mais je caressais cette poitrine qui se bombait, rythmée par l'accélération de sa respiration et les battements déjà violents de son c½ur. Sa peau, si tendre, avait le goût sucré de la sève des fleurs du Printemps, rayonnantes à la chaleur du Soleil rouge de l'Eté suivant. De tout mon être, j'avais envie de lui dire à quel point elle était belle, dans ce clair de Lune, à quel point je me sentais chanceuse, de l'avoir, Elle, pour moi seule. J'avais l'impression d'être Dieu, créant la Femme & le monde. Et lorsqu'elle hurla son plaisir, je lui murmurais " Je t'aime ", ces mots si doux, si chers, avant qu'elle ne s'évanouisse de bonheur & tombe dans la découverte de la jouissance suprême. Je souriais, niaise d'amour pour cette Déesse. »
Ce texte est de de moi ! Il n'est en aucun cas issu d'un bouquin. Merci de respecter.
© CyprineColeman.